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  • 16-02-2012 Nous avons besoin de vos témoignages!

    Nous avons besoin de vos témoignages sur les augmentations disproportionnées du compte de taxes foncières,

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  • 15-02-2012 Protection des régimes complémentaires de retraites: un combat mené par le Réseau FADOQ trouve écho auprès de l’Assemblée nationale!

    Montréal, 15 février 2012 - Le Réseau FADOQ se réjouit de l’appui de tous les députés de l’Assemblée nationale à la motion du député Amir Khadir sur la protection des régimes complémentaires de retraite (RCR) en cas de faillite d’une entreprise. Tous les partis politiques confondus ont appuyé ce dossier mis de l’avant par le Réseau FADOQ depuis plusieurs années.

    Depuis 2007, le Réseau FADOQ demande à Ottawa de faire des fonds de retraite des créances prioritaires en cas de faillite ou de restructuration de l’ancien employeur. À la fin de l’été, le Réseau FADOQ s’était entretenu avec la Ministre fédérale d’État aux Aînés, Alice Wong, pour lui faire part de cet enjeu primordial. De plus, en novembre dernier, le Réseau FADOQ avait rencontré plus d’une trentaine de députés et sénateurs fédéraux pour les sensibiliser au sort de ces retraités qui perdent une partie importante de leur pension à la suite d’une faillite de leur ancien employeur. Plus récemment, le Réseau FADOQ a également déposé un mémoire devant le comité de réflexion sur l’avenir des RCR mis en place par la ministre Julie Boulet, et dans lequel, l’une des demandes prioritaires était de faire des RCR une créance prioritaire, au même titre que les salaires des travailleurs. Le Réseau FADOQ avait également appuyé le projet de loi C-501 du Nouveau Parti Démocratique (NPD) lorsqu’il avait déposé une proposition en ce sens. Cependant, le projet de loi n’a jamais été appuyé par les autres partis politiques à Ottawa.

    « Avec la motion présentée mardi et appuyée unanimement par tous les partis du Québec, c’est un message clair que nous envoyons à Ottawa » affirme M. Jean-Claude Grondin, président du Réseau FADOQ. Cette motion donne un second élan au combat du Réseau FADOQ pour la défense des droits de ces femmes et de ces hommes.

    « Il est grand temps de défendre les droits de ces retraités par des lois claires et incontournables », poursuit M. Grondin. À présent, la balle est dans le camp des députés fédéraux et le Réseau FADOQ entend poursuivre sa bataille pour faire valoir le point de vue des retraités, les premiers concernés par les régimes complémentaires de retraite.

  • 10-02-2012 Réflexion sur l’avenir des régimes complémentaires de retraite : le Réseau FADOQ fait valoir le point de vue des 50 ans et plus

    Montréal, 10 février 2012 - Le Réseau FADOQ dépose ce matin son mémoire sur l’avenir des régimes complémentaires de retraite (RCR) sur invitation du comité d’experts nommés par la Ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Mme Julie Boulet.

    « Il est vrai que la crise financière que nous traversons a profondément affecté les régimes complémentaires de retraite. Or, il ne faut pas que ce contexte permette à tout un chacun de sabrer dans les droits des retraités qui ont cotisé toute leur vie pour cette rente », souligne M. Jean-Claude Grondin, président du Réseau FADOQ.

    En effet, contrairement à ce que le discours populaire laisse trop souvent entendre, les retraités ne sont pas des « enfants gâtés » qui se plaignent pour un oui ou pour un non. Au moment de leur embauche, ces femmes et ces hommes ont accepté de différer une partie de leur salaire en vue de leur retraite. Pouvons-nous aujourd’hui leur reprocher d’avoir été trop prévoyants, alors que les statistiques montrent que 72 % des gens n’épargnent pas suffisamment?

    « Pour le Réseau FADOQ, il est primordial que ces retraités soient considérés comme des créanciers prioritaires en cas de faillite de l’employeur, au même titre que les travailleurs qui ont des paies en retard », affirme M. Grondin. De plus, la réflexion doit être globale et toucher la gestion des caisses de retraite. « Il est clair que la Régie des rentes devrait avoir les ressources et l’autorité pour détecter systématiquement les situations qui mettent en péril la viabilité de certains RCR. Elle devrait également avoir le pouvoir d’imposer des mesures punitives à ceux qui ne respectent pas les règlements ou qui ont des comportements de gestion non éthiques », poursuit M. Grondin.

    Le Réseau FADOQ espère que les travaux du comité de réflexion porteront sur des solutions positives qui toucheront la saine gestion des caisses de retraite et non pas sur des solutions faciles qui n’apporteront aucun bénéfice aux retraités et à la société dans son ensemble.

    Lire le mémoire

  • 02-02-2012 Retraites: Charest lance un avertissement à Harper

    Fannie Olivier
    La Presse Canadienne
    Ottawa

    Jean Charest prévient Stephen Harper qu'agir unilatéralement en matière de retraites ne serait pas «une bonne idée». Le premier ministre québécois a lancé un avertissement à son homologue fédéral, jeudi à Ottawa, lui rappelant que toute décision de sa part dans ce dossier chaud aurait des répercussions tant sur les citoyens que sur le budget des provinces.

    «Dans une démocratie, ce n'est pas de dire: «j'ai gagné, tu as perdu, je fais ce que je veux», a-t-il souligné en point de presse à Ottawa, où il était venu parler de son Plan Nord.

    «Ce n'est pas ça. Surtout quand ça touche notre vie de tous les jours et ça touche les budgets des provinces.»

    Le gouvernement conservateur refuse pour l'instant de clarifier ses intentions quant à l'âge d'admissibilité à la Sécurité de la vieillesse, qu'il pourrait faire passer de 65 à 67 ans. Ce changement s'avérerait lourd de conséquences pour les provinces, qui devraient alors assumer ces deux années de différence en assistance sociale pour les aînés les moins fortunés.

    «On n'a pas été avisés que le gouvernement fédéral avait l'intention d'ouvrir ce front et on verra. On ne tire pas de conclusions à ce moment-ci parce que, franchement, on est un peu comme vous, on attend de voir ce que le gouvernement fédéral va faire», a noté Jean Charest.

    Il a cependant signalé qu'il s'attendait à avoir un dialogue avec le fédéral. Les provinces sont montées au front en décembre quand le ministre des Finances, Jim Flaherty, leur a annoncé sans consultations préalables les modalités de financement de la santé pour les années à venir. M. Charest n'aimerait pas que cette façon de faire unilatérale se répète.

    «C'est difficile pour nous de comprendre pourquoi il n'y aurait pas un dialogue là-dessus. Depuis quand, au Canada, on n'a plus de dialogue, on n'a plus de débat, on n'a plus d'échange d'information? J'ai de la difficulté à comprendre pourquoi on se traiterait de cette façon-là», a soutenu le premier ministre.

    Du côté du gouvernement fédéral, on indique qu'il n'y a pas urgence d'échanger avec les provinces puisque les changements, s'ils surviennent, n'affecteront pas les aînés à court terme.

    «Je ne sais pas c'est quoi le «rush» d'arriver puis de dire qu'il n'y a pas de consultations alors même qu'on garantit qu'il n'y aura rien de touché dans l'immédiat», a fait valoir le lieutenant québécois du premier ministre Harper, Christian Paradis.

    Opposition derrière Charest

    Les partis d'opposition se sont rangés derrière les commentaires de M. Charest sur la nécessité d'ouvrir un dialogue avec les provinces.

    «La réaction de M. Charest est extrêmement raisonnable, compte tenu des impacts que cela aura sur les provinces», a fait valoir le néo-démocrate Peter Julian.

    Mais l'opposition à Ottawa s'est montrée moins optimiste quant à la possibilité que Stephen Harper demande effectivement l'avis de ses homologues provinciaux avant d'agir dans le dossier des retraites.

    «Il n'a pas consulté en ce qui concerne les coûts des prisons. Il n'a pas consulté avant d'imposer une solution sur les provinces en ce qui concerne la santé (...). Ce n'est pas un gouvernement qui aime consulter. Et c'est un des problèmes parce que les coûts retombent sur les provinces», a déploré le chef libéral intérimaire Bob Rae.

    À la période de questions aux Communes, les partis d'opposition n'ont toujours pas été capables d'avoir l'heure juste sur ce que les conservateurs comptent faire avec les prestations de Sécurité de la vieillesse.

    «Le Québec n'a même pas été consulté. Rien! Elle est où la consultation auprès des provinces, des retraités, des travailleurs? Est-ce que l'âge d'admissibilité va passer à 67 ans? Oui ou non?», a demandé la porte-parole néo-démocrate pour les aînés, Lysane Blanchette-Lamothe.

    La ministre des Ressources humaines, Diane Finley, lui a répété ce que le gouvernement martèle depuis des jours, sans pour autant éclaircir la question. «Nous allons protéger la Sécurité de la vieillesse pour nos aînés. Ceux qui reçoivent des prestations maintenant ne perdront pas un sou. Cependant, il est nécessaire d'assurer la viabilité du système pour les générations futures. C'est exactement ce que nous allons faire», a-t-elle répondu.

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  • 27-01-2012 Répondez à notre Vox pop

    Repousser l'âge de la retraite

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  • 27-01-2012 Repousser l'âge de la retraite… Irréfléchi et insensé ! lire la suite
  • 26-01-2012 Harper veut stimuler l'économie canadienne

    Martin Croteau
    La Presse

    (Ottawa) - Le gouvernement Harper procédera bientôt à des «transformations majeures» pour stimuler l'économie canadienne. Et les coupes dans le prochain budget pourraient être beaucoup plus sévères que prévu à l'origine.

    Tels sont les deux signaux envoyés jeudi par Stephen Harper et son président du Conseil du Trésor, Tony Clement.

    Devant les décideurs rassemblés au Forum économique mondial de Davos, le premier ministre a donné une mise en garde aux pays développés. Plutôt que de tenir leur richesse pour acquise, prévient-il, ils doivent créer les conditions pour assurer leur croissance. Sans quoi, ils risquent «le déclin économique à long terme».

    «Dans les prochains mois, notre gouvernement entreprendra des transformations majeures pour positionner le Canada sur la voie de la croissance pour la prochaine génération», a-t-il annoncé.

    Ressources naturelles et énergétiques

    Le premier ministre le répète: il mise sur l'exploitation des ressources naturelles et énergétiques pour assurer la croissance économique. Il compte donc accélérer le processus réglementaire pour faciliter la réalisation de projets majeurs comme le Northern Gateway, ce pipeline qui doit acheminer le pétrole des sables bitumineux jusqu'au Pacifique.

    «Nous prendrons sous peu des mesures pour faire en sorte que les grands projets énergétiques et miniers ne soient pas inutilement retardés pour des raisons de réglementation, c'est-à-dire retardés sans aucune raison», a-t-il dit.

    Le premier ministre souhaite aussi réformer le système d'immigration pour l'adapter aux besoins en main-d'oeuvre. Il cible aussi un autre poste de dépense majeur pour le gouvernement: les régimes de retraite. D'après CTV, Ottawa songe à hausser le seuil d'admissibilité au régime de Sécurité de la vieillesse de 65 à 67 ans.

    «Nous avons déjà pris des mesures pour limiter la croissance de nos dépenses en soins de santé au cours de cette période, a-t-il affirmé. Nous devons faire de même pour notre régime de retraite.»

    Coupes majeures

    Pendant que Stephen Harper annonçait ces mesures à Davos, son président du Conseil du Trésor, Tony Clement, prenait la parole à Toronto pour confirmer ce que plusieurs craignent depuis des mois. Les coupes de 5% annoncées dans le dernier budget fédéral pourraient être jusqu'à deux fois plus importantes.

    «J'ai piloté un comité pour réviser les plans des départements et des agences fédéraux pour réaliser des économies de 5% à 10% dans le budget de leurs programmes, a-t-il déclaré devant l'Empire Club. En d'autres mots, des réductions qui varieront entre 4 milliards et 8 milliards.»

    L'exercice n'est pas seulement comptable, affirme M. Clement, qui souhaite «moderniser» l'État fédéral. Il souhaite que les programmes vitaux soient disponibles pour les citoyens, sans pour autant ruiner les coffres publics.

    L'opposition inquiète

    Les propos du premier ministre et de M. Clement inquiètent l'opposition. Le critique du Nouveau Parti démocratique en matière de finances, Peter Julian, craint que les simples citoyens, en particulier les plus démunis, sortiront perdants du double exercice de coupe budgétaire et de stimulation économique.

    Il juge en outre «inacceptable» la possibilité que l'âge d'admissibilité aux prestations de retraite soit haussé.

    «Ce n'est pas rassurant pour les familles canadiennes de voir un gouvernement qui enlève les services, qui enlève les protections au niveau de l'environnement, qui enlève tous les aspects et les institutions importants pour la qualité de vie des Canadiens»,

    a dénoncé M. Julian.

    - Avec Bloomberg et La Presse Canadienne

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