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  • 22-07-2016 LES MÉFAITS DES RÉGIMES À COTISATIONS DÉTERMINÉES

    RUDY LE COURS - LA PRESSE

    La modeste bonification à venir du Régime de pensions du Canada (RPC) et, souhaitons-le-nous, du Régime de rentes du Québec (RRQ) ne pallie pas l’insuffisance des revenus espérés à la retraite pour un bon nombre de ceux et celles qui la prendront au cours des 20 prochaines années.

    La firme d’actuaires Willis Towers Watson (WTW) a publié hier un chiffre qui donnera le frisson à tous ceux qui participent à un régime de retraite à cotisations déterminées (CD).

    Selon son Indice de régimes de retraite CD, les fonds qu’on estimait requis pour prendre sa retraite à 66 ans en 2014 seraient maintenant suffisants seulement si on la reportait à 69 ans. Autrement dit, pour espérer ne pas manquer d’argent dans ses derniers jours, un participant à un régime CD devra s’astreindre à travailler trois ans de plus.

    Voilà une bien vilaine nouvelle, capable à elle seule de gâcher les vacances de ceux et celles qui comptent vivre prochainement d’une rente viagère que pourraient leur procurer les cotisations versées au cours de leur vie professionnelle.

    C’est aussi par ricochet une réalité amère pour bien des employeurs qui désirent renouveler leur personnel et qui offrent un régime CD : ils devront composer avec une proportion plus grande d’employés dont la seule motivation sera de s’assurer un revenu de retraite que leur régime n’a pu garantir.

    Cela pourra ravir les économistes qui souhaitent que les Québécois travaillent plus longtemps pour compenser l’insuffisance de relève. C’est pourtant un secret de Polichinelle qu’un grand nombre d’employeurs préfèrent un jeune plus féru de nouvelles technologies à un travailleur très expérimenté au sommet de l’échelle salariale.

    Historiquement, le système de retraite canadien faisait envie. Il repose sur trois piliers.

    Le premier est public et comprend trois volets : la Sécurité de la vieillesse, le Supplément de revenu garanti (pour les moins nantis) et le RPC-RRQ dont les coûts sont partagés moitié-moitié entre employeurs et employés. C’est celui qu’on veut modifier à compter de 2019.

    Le deuxième est constitué des multiples formes d’épargne individuelle : REER, CELI, édifices à revenus, valeurs mobilières.

    Le troisième enfin est représenté par les régimes complémentaires de retraite. Ils sont de deux types : à prestations déterminées (PD) ou à cotisations déterminées (CD).

    Depuis le début du siècle, la chute des taux d’intérêt et l’augmentation de l’espérance de vie ont rendu les coûts des régimes PD souvent exorbitants pour les entreprises.

    Un régime PD garantit au retraité une prestation à vie, quels que soient les rendements de la caisse de retraite. En cas de déficit, l’employeur doit remettre le régime à flot par des contributions supplémentaires, parfois faramineuses au point de compromettre la survie de l’entreprise. (Il est attrayant en revanche pour l’employé qui peut planifier sa retraite, voire sa préretraite, en toute connaissance de cause.)

    Voilà pourquoi de plus en plus de promoteurs convertissent leurs régimes PD en régimes CD. Cela leur permet de prévoir ce qu’ils auront à dépenser. En revanche, le risque est désormais sur les épaules des employés qui devront planifier leur retraite en fonction du capital accumulé et de l’estimation de leur longévité. Choses difficiles à prévoir.

    L’indice de WTW fait ressortir le stress accru pour les prochains retraités de ce choix qui paraît avisé d’un point de vue d’entreprise.

    Un sondage de la firme mené auprès de 122 employeurs fait ressortir que cette réalité les préoccupe beaucoup désormais. Près de trois répondants sur cinq (58 %) qui offrent un régime CD considèrent que la suffisance des revenus de retraite de leurs employés est le risque le plus important de leur régime.

    Ce résultat vient confirmer un sondage mené par la firme Aon Hewitt qui indique que 43 % des promoteurs de tels régimes entendent mesurer la suffisance du revenu de retraite. En 2013, la proportion était de 25 % seulement.

    Du côté des employés, cotiser davantage pour s’assurer un revenu de retraite adéquat paraît souhaitable. Un autre sondage de WTW mené l’an dernier auprès de 2003 Canadiens montre que 62 % seraient prêts à cotiser davantage puisqu’un sur trois est déjà d’avis qu’il devra retarder l’âge de sa retraite.

    Cela montre bien qu’un régime complémentaire de retraite représente un avantage social de la plus haute importance pour qu’un employeur fidélise ses employés sans qu’ils deviennent un frein à l’innovation.

  • 21-07-2016 Au moins 20 personnes ont eu recours à l’aide médicale à mourir en Colombie-Britannique

    Ici.radio-canada.ca

    De 20 à 30 personnes ont eu une mort assistée médicalement en Colombie-Britannique depuis le feu vert accordé par Ottawa en juin, a déclaré la coroner en chef provinciale Lisa Lapointe.

    Mme Lapointe dit ne pas avoir de statistiques plus précises pour l'instant, car il faut du temps pour bien comprendre les chiffres qui proviennent de différents organismes de la santé, dont le Collège des médecins et chirurgiens.

    Les chiffres « sont plus élevés qu'initialement prévu », a néanmoins constaté Mme Lapointe en citant la possibilité que certaines personnes ont peut-être attendu la légalisation de la procédure avant de mettre fin à leur vie.

    Il est donc possible, dit-elle, que le taux de morts assistées médicalement décline au fil du temps.

    En Colombie-Britannique, il revient au Service du coroner de surveiller ce type de décès pour s'assurer que les procédures sont suivies et que les détails entourant ces morts sont correctement notés.

    En juin 2016, le projet de loi C-14 a reçu la sanction royale en réponse à la Cour suprême du Canada, qui avait autorisé les médecins à aider un patient qui veut s'enlever la vie dans des circonstances précises.

    La loi permet deux formes d'aide médicale à mourir. La première est l'administration directe par un médecin ou une infirmière praticienne d'une substance provoquant la mort de la personne qui en fait la demande. La deuxième est la remise ou l'ordonnance par un médecin ou une infirmière praticienne d'une substance que la personne peut s'administrer elle-même pour provoquer sa mort.

  • 21-07-2016 Les bonnes habitudes en cas de grande chaleur
    Claire Gagné - L’actualité   

     

    Du taux de pollen à l’indice UV, voici comment profiter de l’été en toute sécurité. L’été est enfin arrivé, mais il n’est pas sans comporter certains risques. Protégez vos enfants et allez jouer dehors grâce à ces quelques conseils.

    L’indice UV est une mesure de l’intensité des rayons du soleil. Environnement Canada (meteo.gc.ca) diffuse quotidiennement des prévisions de l’indice UV maximal, qui est généralement atteint vers midi. S’il se situe entre 3 et 5, n’hésitez pas à sortir, mais ne lésinez pas sur la crème solaire. Si l’indice prévu pour la journée dépasse 6, par contre, planifiez des activités extérieures avant 11 h ou après 16 h, quand le soleil est moins fort. Consultez les plus récents bulletins de MétéoMédia (sur leur site ou l’application) et soyez particulièrement vigilant lorsque l’indice UV est supérieur à 8, car la peau brûle alors facilement; un indice de plus de 11 est rare au Canada, mais peut causer des brûlures en quelques minutes seulement! D’ailleurs, «les jeunes enfants peuvent attraper un coup de soleil en un rien de temps», prévient Michael Dickinson, pédiatre à Miramichi, au Nouveau-Brunswick.

    Mauvaise qualité de l’air

    La Cote air santé indique les niveaux de pollution à l’extérieur sur une échelle de 1 à 10; les résidants des grandes villes, des quartiers industriels ou des zones à risque d’incendie de forêt sont particulièrement concernés. Lorsque les taux de polluants sont élevés (7 et plus), Santé Canada recommande que les jeunes enfants et les personnes qui souffrent d’asthme ou de maladies cardiaques évitent de pratiquer des activités physiques intenses à l’extérieur. Mais cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas sortir du tout: adaptez simplement votre emploi du temps en tenant compte des bulletins horaires d’Environnement Canada et des prévisions pour le lendemain. Privilégiez les activités calmes et ayez à l’œil vos enfants. «Si votre bambin se fatigue plus rapidement qu’à l’ordinaire, tousse ou a la respiration sifflante ou difficile, vous devriez l’emmener à l’intérieur», conseille le pédiatre.

    Vagues de chaleur

    La définition de la chaleur extrême dépend de l’endroit où vous vivez, mais en général, un avertissement de chaleur est lancé lorsque les températures présentent des risques accrus pour la santé, comme les coups de chaleur et la déshydratation, lesquels sont potentiellement mortels. Tous les enfants peuvent être affectés par la chaleur, mais elle est particulièrement dangereuse pour les nourrissons, les enfants en bas âge et ceux qui souffrent d’asthme ou de maladies cardiaques, précise Dickinson. Organisez une journée cinéma ou optez pour un terrain de jeu intérieur quand un avertissement de chaleur est en vigueur.

    Pollen

    Durant les mois chauds, les arbres, les graminées et les mauvaises herbes se reproduisent en relâchant de minuscules grains de pollen, qui sont dispersés par le vent. MétéoMédia nous informe de la quantité et du type de pollen présent dans l’air. Le pollen est libéré en matinée et atteint son maximum dans les régions urbaines en mi-journée; les taux sont plus élevés les jours secs et venteux. «Le taux de pollen est un indicateur très important si vous souffrez d’allergies ou d’asthme», souligne Dickinson. Restez à l’affût des prévisions et organisez vos activités selon les jours où les indices sont bas. Si votre enfant a des allergies et qu’il doit être à l’extérieur lorsqu’il y a beaucoup de pollen, vérifiez auprès de votre médecin si vous pouvez lui donner un antihistaminique avant qu’il sorte.

    Cet article a été adapté de Today’s Parent.

  • 15-07-2016 La solitude des vieux

    Claude Bérubé - Huffington Post

    Les titres des médias concernant le vieux et la vieillesse mentionnent le plus souvent le mot CHSLD. On y traite des conditions minimalistes et des mauvais traitements à l'égard des aînés en manque d'autonomie dans plusieurs établissements. Je ne connais aucun vieux qui aspire à s'y retrouver dans son futur.

    Il y a aussi cette multitude de vieux autonomes ou semi-autonomes qui ont aussi besoin de soins ou d'attentions pour améliorer leur qualité de vie. Ils sont de plus en plus nombreux à la lumière de la nouvelle longévité de la vie. De nombreux organismes vouent leurs activités à rendre les vieux jours plus agréables en contraignant l'isolement. Ces organismes où pullulent les bénévoles qui y vouent leurs journées entières à donner un coup de main à cette clientèle: soit par charité ou pour les loisirs. Je pointe ceux dont on parle si peu dans les médias comme un secret bien gardé.

    L'autre jour, j'ai eu le privilège d'assister à l'assemblée générale de la «Table de concertation des aînés» pour le Centre-du-Québec. J'ai eu le plaisir de découvrir les dynamiques directions de plus d'une quinzaine de Tables de concertations locales qui regroupent, à leur tour, des dizaines d'organismes locaux tous voués aux services des vieux. Ces organisations s'adressent aux aînés autonomes et semi-autonomes pour combattre leur isolement. Ces bénévoles se dévouent pour organiser des loisirs, et plusieurs assistent les gens en fin de vie ou encore offrent divers services même à domicile. L'autonomie a parfois ses limites. Chez les vieux, la pauvreté aussi s'ajoute à la nomenclature.

    J'ai fait la découverte d'un monde souterrain, du secret le mieux gardé au Centre-du-Québec. Et partout au Québec! Il s'agit de l'action humanitaire d'une armée de bénévoles auprès des aînés. On les trouve partout dans toutes les villes et petites municipalités et même dans des rangs isolés. Loin des tendances individualistes à la mode, cette cohorte de bénévoles consacre plus d'heures que ceux qui travaillent, rémunérés, en soulignant que plusieurs ont déjà un emploi.

    Il y a les popotes roulantes qui livrent des repas à ceux qui peinent à se nourrir par isolement, les comptoirs alimentaires, les tablées populaires, les Moissons qui distribuent des aliments gratuitement. Nourrir un humain, n'est-ce pas le besoin le plus élémentaire? Mais il y a des organisateurs bénévoles pour les loisirs, pour les sports, comme la FADOQ. Le monde culturel ne saurait rayonner sans une participation volontaire des aînés. Je ne peux mentionner les multiples activités qui permettent aux seniors de sortir de leur solitude. Le gardiennage pour les personnes atteintes d'Alzheimer et autres afin d'octroyer à des aidants une demi-journée pour faire l'épicerie et d'autres emplettes fait partie de celles-là.

    On compte au moins deux millions de bénévoles au Québec, selon les statistiques consultées.

    Un frisson me parcourt quand j'entends le discours des syndicats qui osent affirmer qu'il s'agit d'une forme de «cheap labour». Le bénévolat n'est pas seulement un faire valoir. Le bénévolat c'est aussi le processus idéal qui mène à la générosité. Quand on est généreux dans une situation, on l'est partout.

    Tendre la main à un aveugle pour traverser la rue, céder sa place à un senior, ouvrir courtoisement une porte, prendre le temps d'indiquer un chemin, sortir les ordures, tondre la pelouse, sont autant de si petits gestes qui révèlent une nature généreuse. Je l'observe plus rarement chez de nombreux jeunes. Déjà, on peut présumer que, plus tard, ils oublieront de porter assistance aux vieux, soit leurs parents. La générosité est monnayable maintenant. «Ce n'est plus pareil aujourd'hui», me répond-on. A-t-on trouvé une meilleure vertu? Suis-je si vieux, dépassé, radoteux, déconnecté en proclamant la générosité comme l'ultime grande valeur pour apporter un mieux vivre ensemble et un mieux vivre avec soi-même? La vocation est une des manifestations de cette vertu. Le travail n'est-il qu'un gagne-pain.

    Nombreux sont les commentateurs qui dénigrent ces vieux qui choisissent d'aller vivre dans les résidences, les qualifiant de ghettos de vieux. Alors que ces seniors cherchent à quitter l'isolement et la solitude. Ils y trouvent des amis, des événements, des salons de coiffure, des dépanneurs, des transports et une salle à manger. Ce n'est pas la visite d'un enfant aux quinze jours qui brise la solitude. «Ce n'est plus pareil aujourd'hui», me dira-t-on. Il n'est jamais trop tard pour montrer aux enfants à visiter plus souvent leurs vieux grands-parents. Un jour, ce sera leur tour.

    Et dire que dans ce texte je n'ai parlé aucunement de maltraitance et de violence aux vieux et de CHSLD. Nos vieux seraient confinés à leur isolement si ce n'était de ces milliers de bénévoles. Le grand malaise de la vieillesse, c'est d'abord avant tout la solitude, l'isolement et l'oubli. Qu'attendent nos médias pour élaborer sur ce malaise. Les vieux ne sont pas seulement maltraités et violentés ils sont seuls, même chez eux.

  • 14-07-2016 Quand les kilos en trop s'accumulent, l'espérance de vie diminue

    RADIO-CANADA AVEC AGENCE FRANCE-PRESSE ET REUTERS

    Une vaste enquête menée sur quatre continents projette un nouvel éclairage sur les dangers de l'obésité et établit de façon certaine que le surpoids ou l'obésité sont associés à un risque accru de décès prématuré.

    Selon cette étude publiée dans le journal scientifique The Lancet, les personnes en surpoids perdent en moyenne un an d'espérance de vie. Pour les gens modérément obèses, on parle de trois ans de moins à vivre et pour ceux qui le sont sévèrement, dix ans.

    En somme, les excès de poids seraient la cause d'une mort prématurée sur cinq aux États-Unis et d'une sur sept en Europe.

    De plus, l'effet du surpoids ou de l'obésité sur l'espérance de vie est trois fois plus grand chez les hommes que chez les femmes, selon le principal auteur de l'étude, Emanuele Di Angelantonio, de l'Université de Cambridge.

    L'étude confirme également que l'obésité augmente les risques de maladie coronaire, d'accident vasculaire cérébral, de maladie respiratoire et de cancer.

    Les risques liés à l'obésité sont connus depuis longtemps, mais les résultats de cette enquête sont les plus exhaustifs à ce jour. 

    Les chercheurs ont analysé les données concernant plus de 10 millions de personnes provenant de 239 études menées dans 32 pays au cours des 45 dernières années. Les auteurs ont exclu les fumeurs et anciens accros au tabac, les personnes souffrant d'une maladie chronique au début d'une étude et celles décédées dans les cinq années suivantes.

    En fin de compte, l'étude se base sur les données de près de 4 millions de personnes provenant de l'Europe, de l'Amérique du Nord, de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande et de l'Asie.

    Selon l'Organisation mondiale de la santé, 1,3 milliard d'adultes ont un surpoids, auxquels s'ajoutent 600 millions d'obèses. Toujours selon l'organe onusien, 31 % des Nords-Américains souffrent d'obésité comparativement à 20 % des Européens.

    Cette étude contredit donc d'autres travaux qui avaient conclu à l'existence d'un paradoxe de l'obésité, selon lequel les gens ayant un surpoids avaient une meilleure espérance de vie.

  • 13-07-2016 Impossible d’installer la climatisation dans tous les CHSLD, dit Barrette

    Roxane Léouzon - Métro

    Le ministre de la Santé Gaétan Barrette a estimé mardi qu’il était impossible d’installer l’air climatisé dans tous les centres d’hébergement de soins de longue durée (CHSLD) pour les personnes en perte d’autonomie.

    «Je ne peux pas transformer ces édifices, qui sont très âgés, en édifices climatisés. Vous imaginez la somme de travaux que ça occasionnerait? Est-ce que je peux sortir 500 personnes d’un CHSLD pour mettre en place la climatisation?», a argué M. Barrette.

    Les personnes âgées sont parmi les plus vulnérables à la chaleur accablante, qui peut avoir des effets sur la santé allant de maux de tête à la perte de conscience, en passant par la difficulté à respirer. Des personnes peuvent également en mourir. Or, plusieurs CHSLD du Québec ne sont pas dotés d’air climatisé dans les chambres.

    M. Barrette s’en remet aux mesures de précaution qui doivent être prises lors des périodes de chaleur accablante, comme de prévoir une pièce fraîche où peuvent être déplacés les résidents et de surveiller de près l’hydratation de ces derniers.

    «Ça fait longtemps qu’on sait qu’il y aurait beaucoup de gens en perte d’autonomie et en CHSLD. On aurait dû penser aux conséquences et moderniser nos installations au fur et à mesure, a déploré Danis Prud’homme, directeur général du Réseau FADOQ, un regroupement de personnes âgées. Il faut se creuser les méninges pour voir comment on se donne une politique là-dessus.»

  • 11-07-2016 Organisé par la FADOQ - Le Festival international de pétanque s’ébranle à Trois-Rivières

    Cassandre Forcier-Martin  - TVA Nouvelles

    Le Festival international de pétanque de Trois-Rivières se déroule au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap jusqu’au 17 juillet, en présence de milliers de joueurs venant des quatre coins du pays, mais aussi de plusieurs visiteurs étrangers.

    Organisé par la FADOQ, l’événement attire de nombreux visiteurs. C’est le cas de Gaby, natif de Madagascar. Depuis quelques années, il habite à Ottawa et ne pouvait manquer le rendez-vous de Trois-Rivières pour y pratiquer son sport:

    «J'ai la piqûre, donc je fais tous les tournois. C'est l'occasion de rencontrer les gens. Il y a le côté social de la pétanque que j'aime», a-t-il expliqué.

    Ils sont plus de 3000 joueurs à participer au plus gros festival de pétanque du Québec et 75 % d'entre eux proviennent de l'extérieur.

    «J'ai déjà des Français qui sont en vacances et qui vont venir jouer. C'est pour cette raison que le festival est un festival international. J'ai beaucoup de ressortissants algériens, français et belges», a expliqué le responsable du tournoi de la FADOQ, Paul Blanchette.

    Beau temps, mauvais temps, plus de 50 terrains sont disponibles tant pour les meilleurs joueurs que pour les amateurs.

    Les commerces du coin y voient une véritable mine d’or. Les joueurs restent sur place pendant plus de 10 jours, ce qui représente un achalandage appréciable.

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  • 11-07-2016 Des milliers de participants au 6e Festival international de pétanque de Trois-Rivières

    Source : ici.radio-canada.ca

    Environ 3 000 personnes participent jusqu'au 17 juillet au 6e Festival international de pétanque de Trois-Rivières, organisé par le Réseau FADOQ.

    Les joueurs viennent de partout au Canada, des États-Unis et même d'Europe.

    Les parties se déroulent sur les terrains du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap, dans le secteur Cap-de- la-Madeleine.

    Avec 50 terrains, c'est le plus grand rassemblement du genre en Amérique, selon les organisateurs.

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  • 06-07-2016 Vivre vieux et en santé, c'est possible

    La Presse canadienne

    Des chercheurs de l'École de médecine Albert Einstein, dans l'État de New York, ont comparé l'état de santé de près de 2000 centenaires ou quasi-centenaires inscrits à deux études, le Longevity Gene Project (LGP) et la New England Centenarian Study (NECS), à celle de sujets âgés entre 58 et 95 ans.

    Ils se sont particulièrement intéressés à cinq problèmes de santé liés à l'âge: le cancer, les maladies cardiovasculaires, l'hypertension artérielle, l'ostéoporose et les accidents vasculaires cérébraux.

    Dans le cas du cancer, par exemple, ce n'est qu'à compter de l'âge de 96 ans ou plus que la maladie touchait 20 pour cent des femmes et des hommes participant aux deux études. Du côté du groupe témoin, l'âge à partir duquel 20 pour cent des sujets avaient développé un cancer était 74 ans pour les femmes, et entre 67 et 78 ans pour les hommes.

    En dépit de leurs différences génétiques, sociales et culturelles, les participants centenaires ou quasi-centenaires aux deux études avaient une chose en commun: ils n'étaient touchés par une maladie grave que pendant les dernières années - voire les dernières semaines ou les derniers mois - de leur vie.

    Ces résultats démontrent qu'il est erroné de croire que plus les gens vieillissent, plus ils sont malades et plus il devient dispendieux de s'occuper d'eux.

  • 06-07-2016 AIDE À MOURIR : pas de comptes à rendre en cas de refus

    Isabelle Paré, Amélie Daoust-Boisvert - Le Devoir

    Les demandes d’aide à mourir qui ont avorté en cours de traitement ne font actuellement l’objet d’aucun examen poussé, même si une compilation réalisée par Le Devoir révèle que près de 60 % de l’échec des demandes non administrées découlerait de délais ou de ratés survenus durant le traitement de l’ultime requête faite par ces patients.

    Selon les chiffres complets sur les demandes d’aide à mourir faites dans l’ensemble du Québec depuis décembre 2015, si on exclut les 16 patients qui se sont volontairement retirés du processus, 57 % des refus découlent de ce qui semble être une détérioration trop rapide de l’état de santé des patients pour que le processus soit complété.

    En effet, sur ces cas de refus non attribuables à la volonté du malade, 19 patients sont décédés, 9 ont plutôt reçu la sédation palliative terminale et 7 sont devenus inaptes à consentir avant qu’on accède à leur demande. Plusieurs établissements évoquent des cas de patients en état de delirium. Somme toute, ces situations totalisent pas moins de 14 % des demandes totales d’aide à mourir.

    Pourquoi ces refus?

    Or, si la loi oblige la Commission sur les soins de fin de vie (CSFV) à examiner à la loupe chacun des rapports des médecins sur l’aide à mourir pour s’assurer que celle-ci a été accordée selon les conditions prévues par la loi, elle n’oblige ni les médecins ni les établissements à faire rapport lorsque des cas d’aide à mourir avortent en cours d’évaluation ou sont refusés.

    Contactée mardi, la Commission sur les soins de fin de vie a confirmé qu’elle ne peut se pencher d’emblée sur les raisons et les circonstances de chacun des cas « non administrés », puisqu’elle ne reçoit aucun formulaire ni information à cet effet. Comme le prévoit son mandat, elle se penche plutôt sur les rapports médicaux exigés dans chacun des cas d’aide à mourir administrée.

    D’ailleurs, la CSFV a écrit à de nombreux médecins ces dernières semaines, exigeant d’eux de justifier par écrit pourquoi ils avaient jugé qu’un patient était « en fin de vie » ou qu’il n’était pas « inapte à consentir ».

    Pour certains médecins pratiquant l’aide à mourir, cette façon de faire n’a aucun sens si le but est de s’assurer que les droits des patients sont respectés en toutes circonstances. Par son silence, la loi permet que subsiste une zone d’ombre sur les demandes qui échouent en cours de processus ou qui font l’objet d’un refus. C’est du moins ce qu’estime le Dr Alain Naud, un médecin du CHU de Québec qui a reçu pas moins de sept ou huit lettres de la CSFV ces derniers mois. Dans un cas, on lui a demandé de préciser pourquoi il avait jugé un patient apte à consentir, et ce, même s’il avait requis l’opinion d’un psychiatre et d’un oncopsychiatre pour attester de la capacité d’un patient à prendre une décision éclairée.

    « On s’acharne sur les médecins qui participent à rendre l’aide à mourir accessible, mais s’assure-t-on que des délais indus n’ont pas été imposés aux patients qui sont morts ou devenus inaptes pendant qu’on traitait leur demande ? Comment s’assure-t-on que ceux qui ont changé d’avis l’ont fait façon de façon libre ? » soulève le Dr Naud.

    Dans une lettre publiée dans Le Devoir , ce dernier demande au ministre de la Santé, Gaétan Barrette, de « mettre en place des mécanismes d’évaluation pour toutes les demandes d’aide à mourir », qu’elles aient suivi ou non leurs cours.

    « Est-il possible que des délais aient été imposés volontairement à ces malades souffrants en espérant qu’ils changent d’idée, deviennent inaptes ou décèdent entre-temps ? » souligne le médecin, qui s’inquiète que le taux de demandes non administrées au Québec dépasse les 30 %. « À l’heure actuelle, tous ces refus restent des statistiques anonymes. Je ne crois pas qu’il faille sabler le champagne et dire : “ Bravo, la loi comporte des garde-fous. ” Il faut se pencher sur les causes de ces taux de refus », ajoute le Dr Naud.

    Des chiffres qui parlent

    Selon une compilation de la totalité des rapports remis par les établissements du Québec réalisée par Le Devoir, 252 personnes ont réclamé l’aide médicale à mourir depuis le 10 décembre dernier, et 166 l’ont reçue.

    Dans près de 34 % des cas, soit 85 patients, l’aide médicale à mourir n’a pas été administrée, ce qui confirme la tendance soulignée en juin dernier par Le Devoir, grâce à des données partielles. Dans 16 cas, les patients ont changé d’idée en cours de processus, ce qui représente moins de 7 % des demandes totales et un cinquième des demandes non administrées.

    Dans 27 cas seulement, soit près de 11 % des demandes totales, il y a eu refus parce que les patients ne correspondaient pas aux critères de la loi. Rappelons que le patient doit être majeur, apte à consentir aux soins et être en fin de vie. Atteint d’une maladie incurable et grave, le patient doit vivre un déclin « avancé et irréversible » de ses capacités et éprouver des « souffrances physiques ou psychiques constantes, insupportables et qui ne peuvent être apaisées dans des conditions jugées tolérables ».

    Une demande marginale

    L’analyse des rapports sur l’aide à mourir révèle en outre que pendant la même période, 249 personnes ont reçu la sédation palliative terminale — une procédure qui plonge le patient dans un coma irréversible menant à la mort —, soit à peu près le même nombre que celles ayant requis l’aide médicale à mourir. Somme toute, l’aide à mourir demeure pour l’instant marginale : elle ne compte que pour 0,6 % du nombre total de soins palliatifs déclarés par les établissements dans ce premier rapport.

    Sur le total des décès prévus en six mois, l’aide à mourir représenterait en fait moins de 5 décès sur 1000 pour l’instant, si l’on extrapole les données de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) qui font état de 65 000 décès en 2015. Selon le ministère de la Santé, la proportion de demandes d’aide à mourir compte pour environ 2 % des décès dans les pays qui ont adopté des lois autorisant ce soin de fin de vie.

  • 05-07-2016 Mon kayak, ma canne à pêche

    Simon Diotte - L’actualité

    Plus économique, plus sportive et moins pépère que la pêche en chaloupe, la pêche en kayak soulève un enthousiasme monstre dans le monde. Et le Québec n’échappe pas à la vague.

    Après quelques jours sans pluie, le niveau de la rivière du Nord, entre Val-David et Val-Morin, dans les Lau­rentides, est à son plus bas. Un faible débit qui fait redouter les hauts-fonds aux adeptes de bateau à moteur. Mais la profondeur de l’eau, Ronald Raymond n’en a cure. Car ce pêcheur à la mouche devant l’Éternel pratique son sport à bord de son kayak, qui ne craint ni les écueils ni le faible tirant d’eau. À lui les brochets, les maskinongés et les achigans !

    Ex-fervent de la chaloupe, Ronald Raymond s’est converti à la pêche en kayak il y a quatre ans, même s’il n’avait à peu près jamais pagayé de sa vie. «J’avais essayé une fois, il y a longtemps, mais j’avais peur de renverser», se rappelle-t-il. Cette fois-ci, la donne a changé. Les coûts d’accès aux rampes de mise à l’eau pour les bateaux à moteur ne cessent de grimper depuis quelques années au Québec, au nom de la protection contre les espèces envahissantes. Un seul passage peut coûter jusqu’à 300 dollars, au grand désespoir des pêcheurs.

    Mais en kayak, nul besoin de telles rampes. Donc, pas de frais à payer. C’est par la force des choses que ce résidant de Saint-Jérôme est devenu pêcheur-kayakiste. Et contre toute attente, il en est maintenant mordu. «Dans mon kayak, je n’entends plus le pout-pout-pout du moteur et je ne sens plus l’odeur d’essence. Je n’ai jamais connu un tel sentiment de détente. En plus, je me sens en meilleure forme !» confie ce retraité tout en lançant sa ligne dans la rivière du Nord.

    Ronald Raymond n’est pas le seul à «défroquer» de la chaloupe. Un nombre grandissant de pêcheurs se convertissent aux vertus de la pêche en kayak. Plus silencieuse, plus écologi­que, plus sportive et moins coûteuse, cette façon de taquiner la faune aquatique séduit autant de jeunes kayakistes qui veulent ajouter du poisson au menu de leur expédi­tion que de pêcheurs émérites en quête de nouvelles expériences.

    «Les pêcheurs en ont assez des bateaux qui coûtent une fortune, des moteurs qui brisent tout le temps et de tous les gadgets électroniques qu’on leur vend pour pratiquer leur loisir. De plus en plus d’entre eux aspi­rent à un retour aux sources», constate René Boily, gérant d’Aerosport Oka, une boutique qui vend désormais autant de kayaks destinés à la pêche que de modèles de promenade.

    Si les pêcheurs-kayakistes sont encore marginaux au Québec, il en va autrement au sud de la frontière. Selon l’Outdoor Foundation, regroupement américain de l’industrie du plein air, la pêche en kayak, en hausse de 17 %, constitue la troisième activité en plus forte crois­sance aux États-Unis depuis trois ans, derrière la planche à rame et les triathlons. On compte aujour­d’hui 2,3 millions de pêcheurs à pagaie au pays de Barack Obama, en voie de dépasser le nombre de surfeurs (2,7 millions).

    Et on n’est qu’au début de la vague. «Avec la fibre écologi­que qui se manifeste davantage et la prise de conscience des bienfaits de l’activité physique, on sent une transition des bateaux à moteur vers les petites embarcations non polluantes», observe Vincent Bédard, directeur des communications et du marketing de Pelican International, un leader mondial dans la fabrication de véhicules nautiques en tout genre.

    Comme la plupart des pêcheurs québécois, Laurent Dupré, 50 ans, a découvert la pêche en kayak par hasard, chez un grand détaillant d’articles de sport. De façon impulsive, il a acheté une embarcation avec porte-canne intégré, lui qui n’avait jamais fait de kayak de sa vie. Dès la première sortie, c’est le coup de foudre. «En kayak, on est à la surface de l’eau, dans l’arène du poisson. Quand ça mord, on livre un véritable combat !» affirme ce passionné établi sur la Rive-Sud, près de Montréal.

    C’était en 2010, époque où Laurent Dupré était seul au monde dans son kayak. Depuis, ce kayakiste a été témoin de l’évolution spectaculaire de ce sport. Car les embarcations de pêche se perfectionnent et elles se distinguent de plus en plus des kayaks traditionnels. Dans certains esquifs, la pagaie devient même un équipement facultatif, comme dans celui de Ronald Raymond, de marque Hobie. Le pêcheur le propulse en actionnant, par l’intermédiaire de pédales, des palmes placées sous le bateau, ce qui libère ses mains pour lancer la ligne.

    D’autres fabricants mettent en avant des technologies similaires qui transforment l’expérience de pêche. «Ce sont des produits de luxe, qui coûtent de 3 000 à 8 000 dollars, mais qui demeurent moins chers qu’une chaloupe à moteur, dont le prix oscille entre 5 000 [d’occasion] et 35 000 dollars , dit Laurent Dupré, qui a quitté depuis peu son travail dans le domaine de la sécurité industrielle afin de devenir vendeur de kayaks à temps plein.

    Les kayaks de pêche se distinguent aussi par leurs sièges plus larges et plus confortables que la moyenne, qui facilitent les longues sorties, et leurs compartiments plus volumineux pour ranger les agrès. «Les embarcations sont aussi plus stables que jamais, explique Vincent Bédard. Certaines permettent d’y pêcher debout.» Résultat : la peur de chavirer devient de moins en moins présente chez les pêcheurs, dont la plupart ne suivent pas de formation sur les techniques de navigation en kayak.

    La Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs, organisme qui promeut les activités de prélèvement faunique, voit de façon positive l’arrivée de cette tendance. «Ça donne une nouvelle image de la pêche, plus active, qui pourrait intéresser un autre public», affirme Stéphanie Vadnais, conseillère en communication et elle-même adepte de la pêche en kayak. Parmi ce nouveau public, on compte les femmes, qui apprécient l’aspect physique de cette pêche vraiment sportive. «On remarque que les hommes convainquent plus facilement les femmes de les accompagner en kayak», constate Jeff Rivest, représentant québécois de Hobie.

    Mesdames, allez-vous finalement mordre à l’hameçon ?

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  • 28-06-2016 À 93 ans, il prend le 3e rang au 100 m

    Ici.radio-canada.ca

    À 93 ans, Lou Billinkoff ne ralentit pas, il accélère. L'homme de Winnipeg s'est élancé dans la course de 100 mètres qu'il a parcourue en 28,29 secondes, outrepassant d'une seconde son temps de l'année dernière.

    « J'aurais été assez déçu s'il m'avait fallu plus de temps que l'an dernier », a rigolé M. Billinkoff. 

    Ses concurrents au Championnat d'athlétisme des maîtres du Manitoba, à l'Université du Manitoba, font près de la moitié de son âge.

    La première place a été remportée par un homme de 58 ans, qui a couru le 100 mètres en 13,68 secondes. Un homme de 50 ans a terminé la course deuxième, en 14,81 secondes et Lou Billinkoff a pris le troisième rang.

    Andy Tough, qui dirige Stride Ahead Tough Track, le club local organisateur de la rencontre au nom d'Athletics Manitoba, dit admirer la volonté et la détermination de Lou Billinkoff.

    Je crois qu'il est génial. S'il peut le faire, pourquoi pas? J'ai 50 ans et ça m'incite à continuer de courir. Les jeunes le voient et l'applaudissent. C'est vraiment quelque chose à voir!

    -       Andy Tough, du club Stride Ahead Tough Track

    Ce n'est pas la première fois qu'il voit M. Billinkoff participer à la course. L'année dernière, l'homme était accompagné d'un groupe venu l'encourager lorsqu'il avait terminé l'épreuve en 29,54 secondes.

    « Au début, je me suis dit que faire le 100 m faisait peut-être partie de sa liste de choses à faire avant de mourir, mais c'est maintenant évident qu'il prend cela très au sérieux et que ça le rend très fier », soutient Andy Tough.

    La course à pied après une crise cardiaque

    M. Billinkoff a commencé à courir il y a cinq ans après avoir subi une légère crise cardiaque. Il a commencé par pratiquer la marche sous la supervision d'un centre de remise en forme, puis est passé à la course à pied.

    L'homme âgé croit que sa bonne santé et son succès sont attribuables à de bons gènes et à de la chance.

    J'ai une bonne santé, une femme qui s'occupe bien de moi et surveille mon alimentation, j'ai une famille qui me rend heureux. J'ai une bonne vie! Il y a certainement une part de chance.

    -       Lou Billinkoff

    Lou Billinkoff ne sait pas s'il a fracassé un record provincial au cours de la fin de semaine étant donné qu'Athletics Manitoba ne tient pas de registre des résultats.

    L'athlète espère toutefois que sa chance lui permettra de faire bonne figure au Championnat canadien des maîtres en athlétisme qui aura lieu dans deux ans. Il sera alors âgé de 95 ans.

    Je sais que je peux battre les records si je suis encore capable de faire à 95 ans ce que j'ai été capable de faire aujourd'hui.

    -       Lou Billinkoff

  • 28-06-2016 Israël : terminées les files d'attente pour les plus de 80 ans

    Senioractu.com

    Info intéressante en provenance directe d’Israël. En effet, le gouvernement local envisage la mise en place d’une loi visant à éviter aux personnes âgées de 80 ans et plus de faire la queue dans les administrations ou dans les supermarchés. 

    Pas toujours facile pour une personne âgée d’attendre de longs moments en position debout. Parfois, les jambes sont faibles et trop fatiguées pour faire la queue… Et il n’y a pas toujours de chaises à proximité pour s’asseoir ! 
      
    Fort de ce constat, le gouvernement israélien va voter une nouvelle loi visant à éviter aux personnes âgées 80 ans et plus de faire la queue dans les lieus publics (poste, banques, administrations, cinémas, supermarchés, etc.). 
      
    Ce projet de loi a été initié par Gila Gamliel, la ministre de l’égalité sociale qui rappelle que dans la Bible, un passage précise : « Levez-vous en présence des personnes âgées. Faites preuve de respect envers les personnes âgées ». 
      
    Ce qui est vrai en Israël, l’est d’ailleurs partout dans le monde… Notamment dans les transports en commun ou certains ont tendance à oublier de laisser leur place assise à ceux qui en ont besoin.  

  • 28-06-2016 Attention aux fraudeurs qui prétendent travailler pour Revenu Canada

    Louis-Philippe Ouimet - ICI Radio-Canada.ca

    Au cours des trois dernières années, plus de 1000 Canadiens ont été victimes de fraudeurs se faisant passer pour des employés de l'Agence du revenu du Canada (ARC). Radio-Canada a parlé à trois présumés arnaqueurs.

    Si vous avez reçu un appel téléphonique affirmant que vous faites l'objet d'une poursuite judiciaire et que vous devez rapidement rappeler sans quoi vous vous exposez au pire, vous n'êtes pas seul. Ce type de fraude est l'un des plus importants au Canada.

    Le stratagème

    À la suite d'un appel de ce genre, Radio-Canada a composé à deux reprises le numéro laissé dans le message vocal. Et ce qu'ils ont découvert est troublant.

    Au cours de ces appels, le stratagème est le suivant : un individu se fait passer pour un employé de l'Agence du revenu du Canada et leur apprend qu'ils leur doivent de l'argent, beaucoup d'argent. Au premier appel, on leur demande 2800 $. Mais au deuxième, quelques heures plus tard, on leur dit qu'ils devront payer 4128 $ immédiatement. Sinon, on entreprendra des poursuites judiciaires qui pourraient coûter, leur a-t-on dit, près de 95 000 $.

    Un mode de paiement inusité

    Au bout du fil, on leur demande combien d'argent comptant ils ont en leur possession. Même s'ils n'ont pas la totalité de l'argent demandé, on leur demande de se rendre dans un magasin pour acheter une carte prépayée.

    « On a vu récemment des demandes de paiement par carte iTunes, ce qui est très populaire présentement », explique Josée Forest, caporale à la GRC, affectée au Centre antifraude du Canada.

    Payez, sinon...

    Durant l'appel, le ton est parfois menaçant. On indique que, si l'appel est interrompu, les policiers les contacteront immédiatement pour les mettre en état d'arrestation. Lorsque Radio-Canada mentionne, au cours de la deuxième conversation téléphonique, qu'il s'agit d'une fraude, on interrompt rapidement l'appel.

    Explosion du nombre de plaintes et de victimes

    Ce type de fraude fait de plus en plus de victimes au Canada. Alors qu'en 2014 on comptait 1553 plaintes à ce sujet, on en répertoriait 14 995 un an plus tard.

    Selon le Centre antifraude, ces statistiques ne représentent qu'environ 5 % de la population touchée par le phénomène, qui pourrait donc affecter des centaines de milliers de personnes au pays.

    « Présentement, c'est la fraude la plus populaire que nous avons au Canada. Des fois, ce sont des appels automatisés, d'autres fois, ce sont des personnes au bout de la ligne. La voix dit que vous devez de l'argent à Revenu Canada ou que vous devez rappeler à un certain numéro », dit Josée Forest.

     L'ARC au courant

    L'Agence du revenu du Canada invite les citoyens à porter plainte pour toute tentative d'extorsion de ce genre. « On a remarqué qu'il y a une augmentation du nombre d'appels et de courriels frauduleux. On est bien au courant de ce type de fraude », dit en entrevue Jelica Zdero, porte-parole de l'Agence du revenu du Canada, soulignant que l'ARC ne demande jamais aux gens de faire des paiements avec des cartes prépayées.

    Mises en garde

    Dans le message laissé sur les boîtes vocales par les fraudeurs, on dit aux journalistes qu'ils font l'objet d'une poursuite judiciaire. Or, la chose ne peut pas se produire ainsi.

    « C'est la chose la plus importante à retenir : ce n'est pas possible d'être poursuivi par téléphone. Il va toujours y avoir un écrit qui va vous être remis », affirme Claudia P. Prémont, bâtonnière du Barreau du Québec. Certaines personnes pourraient être plus à risque de devenir des victimes que d'autres.

    « Les aînés sont à risque, c'est sûr. Ils peuvent être plus anxieux et ils ont besoin de régler leurs choses rapidement, surtout si c'est un milieu qu'ils connaissent moins », nous dit Brigitte Roussy, conseillère en communications au Réseau FADOQ.

  • 22-06-2016 La réforme du RPC laisse la classe moyenne en plan

    Source : Ruth Rose et Michel Lizée économistes

    Le Réseau FADOQ souhaite partager l’analyse des économistes Ruth Rose et Michel Lizée au sujet de l’entente intervenue entre les ministres des Finances du fédéral et de huit provinces dans le cadre de la rencontre portant sur la bonification du Régime de pensions du Canada (RPC). Le Québec et le Manitoba ne se sont pas ralliés aux provinces signataires.

    En tant qu’organisation représentant le plus grand groupe d’aînés au Québec, le Réseau FADOQ considère qu’il est urgent que le Québec agisse pour stopper la progression de la pauvreté chez les aînés. C’est en octobre prochain que le Québec entreprendra sa propre consultation sur le Régime des rentes du Québec. Rappelons que six travailleurs sur dix n’ont pas de régime complémentaire de retraite de leur employeur et que les régimes publics constitueront l’essentiel de leur revenu de retraite.

    Le Réseau FADOQ est partenaire, avec plusieurs organisations, de l’Observatoire de la retraite afin que de réelles solutions émergent pour les retraités. Lire l'analyse