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Richelieu-YamaskaÀ la FADOQ, plusieurs de nos revendications en matière de santé portent précisément sur la question de l’accès aux soins et services, un enjeu majeur au Québec.
Afin de mieux comprendre la réalité vécue sur le terrain et de connaître l’opinion de la population, nous avons sondé les personnes abonnées à notre infolettre sur différents aspects de l’accès aux soins et services.
Les résultats de ce sondage révèlent l’ampleur des difficultés rencontrées par la population lorsqu’il s’agit d’obtenir des soins et des services de santé. Cela confirme l’urgence d’agir afin d’améliorer leur accessibilité, un enjeu central pour aujourd’hui, mais aussi pour les années à venir.
Les résultats en bref :
Au total, plus de 14 700 personnes y ont répondu, dont 84 % étaient membres de la FADOQ.
L’une des questions visait à évaluer la perception de l’accessibilité des soins de santé au Québec. Les résultats sont éloquents : une large majorité des répondants et répondantes les jugent « peu » ou « plus ou moins » accessibles.
Le tableau ci-dessous présente les résultats par type de soin. Les répondants et répondantes devaient évaluer l’accessibilité à différents types de soins sur une échelle de 1 (pas du tout accessible) à 5 (très accessible).

La recherche d’un médecin pour une prise en charge initiale est le service jugé le moins accessible : 39 % des répondants estiment qu’il n’est « pas du tout accessible ». Les soins à domicile et les services en santé mentale figurent également parmi les soins et services les plus difficiles d’accès pour les répondants et répondantes de notre sondage.
Par ailleurs, plus d’une personne sur deux (56 %) a indiqué avoir déjà attendu plus de six mois pour recevoir des soins de santé.
Nous avons aussi interrogé les répondants sur leur recours aux services privés. Près de 45 % ont affirmé avoir payé de leur poche pour obtenir des soins, notamment pour des bilans de santé annuels, des consultations en dermatologie, des imageries par résonance magnétique, des consultations médicales en l’absence d’un médecin de famille, des chirurgies ou interventions électives, des traitements de physiothérapie ou encore des tests préventifs, comme des prises de sang.
Le sondage met toutefois en lumière une avenue qui suscite un vif intérêt : la télémédecine. Plus de 10 000 répondants, soit 70 % des personnes sondées, se disent favorables à l’utilisation d’un service de télémédecine s’il était offert.

Méthodologie :
– Le sondage a été mené du 27 août au 12 septembre 2025.
– 14 735 personnes ont répondu au sondage.
– La majorité des répondants se situaient entre l’âge de 65 et 79 ans et sont répartis comme suit :