Mot de la présidente
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Sous le signe de la continuité
Les membres du comité exécutif du Réseau FADOQ ont appris avec une infinie tristesse le décès de Jean-Claude Grondin, le 7 septembre dernier. Son départ laisse non seulement un siège vacant, mais un grand vide. Toutefois, pour le Réseau, la vie doit suivre son cours. Ainsi, je cumule maintenant les fonctions de 1re vice-présidente et de présidente par intérim du Réseau, et ce, jusqu’en juin 2013, un mandat qui se déroulera sous le signe de la continuité, inspiré par le dévouement de notre défunt président envers le Réseau.
À l’instar de M. Grondin, le travail en réseau sera ma principale préoccupation afin de maximiser l’impact que nous pouvons avoir, comme regroupement, sur le mieux-être des 50 ans et plus. Chaque membre doit comprendre qu’il peut et doit faire sa part pour aider le Réseau FADOQ à atteindre cet objectif. Nous devons agir comme des ambassadeurs de la plus grande association d’aînés du Québec et du pays !
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Récemment, un nouveau gouvernement a pris le pouvoir. La première première ministre de la province, Pauline Marois, a nommé Réjean Hébert à titre de ministre de la Santé et des Services sociaux et de ministre des Aînés. Nous nous réjouissons de cette nomination, M. Hébert étant un éminent gériatre et un homme profondément convaincu de l’apport positif des aînés à la société.
Il va de soi qu’au cours des prochains mois, il sera prioritaire pour notre organisation de tisser des liens privilégiés avec le ministre, dans le meilleur intérêt des aînés, qu’ils soient en pleine forme ou en perte d’autonomie. Dans un contexte de changement de garde à l’Assemblée nationale, il sera également impératif pour nous d’assurer la pérennité du financement de programmes indispensables créés par le Réseau FADOQ, notamment Aîné-Avisé et le Programme Qualité Logi-être.
Nous tenterons aussi de sensibiliser le gouvernement Marois à la nécessité de préconiser une vision globale des défis que pose le vieillissement de la population et de tenir compte de cette réalité dans l’adoption de toute future mesure gouvernementale, peu importe le ministère concerné.
En effet, l’assurance-autonomie, aussi prometteuse soit-elle, n’est pas une panacée. Les aînés doivent aussi pouvoir compter sur une retraite décente. Pour cela, il faudra solutionner l’épineux dossier des régimes complémentaires de retraite, créer des conditions favorisant la rétention des travailleurs d’expérience sur le marché de l’emploi, faire en sorte de contrer l’explosion des taxes foncières dans certains endroits prisés, etc. Voilà autant de dossiers dont le Réseau FADOQ est devenu le leader parmi les organismes d’aînés de la province au fil des ans. Le nouveau gouvernement du Québec a tout avantage à tirer profit de cette expertise.
Cécile Plourde